20 motards traversent les Pyrénées sans ralentir aux péages

Vingt motos alignées sur le parking d’un relais autoroutier à l’aube. Vingt motards qui vérifient leurs sangles, leurs rétros, leurs gants. Un moto-club de la région Occitanie s’apprête à attaquer une traversée mythique : les Pyrénées d’est en ouest, par les cols et les nationales sinueuses. Objectif : rouler ensemble, profiter des paysages, et surtout ne jamais casser le rythme du groupe.

Le problème habituel ? Les péages. Vingt motards qui s’arrêtent, retirent leurs gants, cherchent leur badge, payent, redémarrent… avec toujours deux ou trois retardataires qui décalent tout le groupe. Cette fois, le président du club a tranché : tout le monde s’équipe du même porte-badge. Tout le monde roule avec MOTOPASS fixé sur le gant gauche.

Le départ : une organisation militaire

Premier péage à 7h30, juste après Toulouse. La file de vingt motos approche des portiques télépéage. Pas un motard ne ralentit. Pas un gant retiré. Chacun tend simplement son gant gauche vers le lecteur en passant à 30 km/h. Bip. Bip. Bip. Vingt passages fluides en moins de deux minutes. Le groupe reste compact, aucun écart, aucune attente.

Marc, l’un des membres, raconte : « Avant, on perdait systématiquement quelqu’un aux péages. Il y en a toujours un qui galère avec son badge dans la poche intérieure, un autre qui fait tomber sa carte bleue… Là, on a traversé comme un seul homme. C’est la première fois qu’on garde vraiment la cohésion du groupe sur une sortie longue distance. »

Le porte-badge MOTOPASS se fixe sur le dos du gant gauche, position naturelle face aux portiques de péage. Chaque motard a inséré son badge télépéage dans la pochette étanche du porte-badge avant le départ. Installation en deux minutes, aucun outil nécessaire. Compatible avec tous les types de gants : cuir, textile, été, hiver.

Col d’Aspin : la pluie s’invite

Après Tarbes, le groupe attaque le col d’Aspin. Le ciel se couvre. Les premières gouttes tombent au kilomètre 15. Puis c’est le déluge. Visibilité réduite, chaussée glissante, température qui chute. Les motards serrent les rangs, ralentissent, se concentrent sur la trajectoire.

Nouveau péage à la sortie du col. Sous la pluie battante. Là encore, pas un gant retiré. Chacun tend son gant gauche, le badge est lu instantanément malgré l’eau qui ruisselle. La pochette étanche du MOTOPASS protège le badge télépéage, la carte bancaire sans contact et même la télécommande de portail que certains ont glissée dedans.

« Retirer ses gants sous la pluie pour payer un péage, c’est le cauchemar de tout motard », explique Sophie, secrétaire du club. « Les mains mouillées, le badge qui glisse, les doigts engourdis qu’on doit remettre dans des gants trempés… Avec le porte-badge sur le gant, on ne vit plus ça. On passe, c’est tout. »

Pause déjeuner à Saint-Lary

Le groupe s’arrête pour déjeuner dans un restaurant de motards à Saint-Lary-Soulan. Ambiance détendue, sourires, anecdotes de la matinée. Plusieurs membres comparent leurs MOTOPASS : certains ont choisi d’afficher leur Motopass affichage groupe sanguin sur le porte-badge, une option sécurité appréciée en cas d’accident. D’autres ont opté pour des coloris différents selon les variantes disponibles.

Prix du porte-badge : entre 19,90€ et 27,90€ selon le modèle choisi. Un investissement dérisoire pour le confort apporté, selon l’unanimité du groupe. « On a tous dépensé des centaines d’euros en équipement cette année, casques, blousons, bottes… Le MOTOPASS à moins de 30 euros, c’est le meilleur rapport qualité-prix de tout notre matos », résume Julien, trésorier du club.

Le porte-badge est fabriqué en France, protégé par un brevet français et européen. Plus de 10 000 motards l’utilisent depuis 2013. L’angle d’inclinaison brevet Motopass français et européen garantit une détection optimale au portique de péage, même en roulant.

L’après-midi : enchaînement de cols

Tourmalet, Soulor, Aubisque. L’après-midi s’annonce intense. Le groupe enchaîne les virages, les épingles, les panoramas à couper le souffle. À chaque péage, même rituel : passage fluide, gant gauche tendu, bip, on continue. Zéro temps mort. Zéro stress.

« Ce qui change vraiment, c’est qu’on reste concentrés sur la route et le plaisir de rouler », témoigne Marc. « Avant, les arrêts aux péages cassaient le rythme, on perdait la température des pneus, on devait se réorganiser après chaque barrière. Maintenant, on roule vraiment en groupe, du départ à l’arrivée. »

Le système 3-en-1 du MOTOPASS séduit aussi plusieurs membres : badge télépéage pour les autoroutes, carte bancaire sans contact pour les stations-service, télécommande de portail pour rentrer chez soi sans descendre de moto. Tout dans une seule pochette, sur le gant gauche, toujours accessible.

Arrivée à Hendaye : bilan de la journée

18h30, le groupe arrive à Hendaye, face à l’océan. 450 kilomètres parcourus, sept péages traversés, zéro problème technique. Les motards se congratulent, échangent leurs impressions, planifient déjà la prochaine sortie.

« On a gagné au moins 20 minutes sur la journée rien qu’aux péages », calcule le président. « Mais surtout, on a gardé la cohésion du groupe du début à la fin. Personne n’a été largué, personne n’a stressé. C’est exactement ce qu’on cherchait. »

Le club a déjà prévu d’équiper les nouveaux membres dès leur adhésion. Le MOTOPASS est devenu un élément standard de l’équipement recommandé, au même titre que les gants homologués ou l’airbag.

Pourquoi ça fonctionne

La fixation sur le gant gauche n’est pas un hasard. C’est la position naturelle pour tendre le bras vers les portiques de péage, situés à gauche de la voie. Le badge reste à portée immédiate, sans fouiller dans une poche ou ouvrir un compartiment de la moto.

L’installation prend deux minutes : on glisse le badge dans la pochette étanche, on fixe le porte-badge sur le dos du gant gauche avec le système de fixation fourni. Compatible avec tous les gants, été comme hiver, cuir comme textile. Aucun outil nécessaire.

La garantie de 2 ans et la livraison en 24h rassurent les motards qui commandent. Fabriqué en France, le produit bénéficie d’un brevet qui protège son angle d’inclinaison spécifique, optimisé pour la lecture aux portiques.

L’avis du groupe

« Si on devait refaire la sortie sans MOTOPASS, personne ne voudrait », conclut Sophie. « On a tous compris l’intérêt dès le premier péage. Maintenant, on se demande comment on faisait avant. »

Le moto-club prévoit déjà une traversée des Alpes pour le mois prochain. Même organisation, même équipement. Vingt motards, vingt MOTOPASS, zéro temps perdu aux péages.

Retirer ses gants sous la pluie ? C’est fini. Perdre du temps aux barrières ? C’est fini. Casser le rythme du groupe ? C’est fini.

Vous roulez en groupe ou en solo ? Équipez-vous comme ces 20 motards qui ont traversé les Pyrénées sans ralentir.

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